Il y a le «Cercle des poètes disparus» (Peter Weir, 1989), qui inspira toute une génération de petits et grands adolescents - «Carpe diem, Oh Captain, My Captain!» Il y a «Le cercle rouge» (Jean-Pierre Melville, 1970), à l’intérieur duquel les hommes finissent inexorablement par se retrouver, selon le précepte de Bouddha revisité à la sauce gangsters. Il y a «Le cercle de craie caucasien» (Bertolt Brecht, 1949), qui nous enseigne que le déchirant lâcher-prise d’une mère peut sauver la vie d’un enfant. Et il y a le cercle de James - non, pas Bond.

QOSHE - James et son cercle vertueux - Simon Meier
We use cookies to provide some features and experiences in QOSHE

More information  .  Close
Aa Aa Aa
- A +

James et son cercle vertueux

7 1 0
28.11.2022

Il y a le «Cercle des poètes disparus» (Peter Weir, 1989), qui inspira toute une génération de petits et grands adolescents - «Carpe........

© 24 heures

Get it on Google Play