Terence Crawford, le maître du ring
COLLABORATION SPÉCIALE
Si vous avez regardé le plus grand événement de l’année en boxe professionnelle samedi dernier, qui s’est terminée dimanche vers 2 h du matin, alors vous faites partie, comme moi, des 41 millions d’auditeurs qui ont syntonisé Netflix à ce moment.
Les 70 482 spectateurs rassemblés dans le magnifique Allegiant Stadium à Las Vegas ont assisté à un magistral affrontement, dans le combat principal de la soirée, et une performance majestueuse de la part du nouveau roi de la division des super-moyens et peut-être même de tous les boxeurs professionnels.
Si on peut se permettre une critique, on aurait mieux fait de placer le combat Christian Mbilli contre Lester Martinez en demi-finale ce qui aurait créé un bon momentum d’émotions et d’excitations conduisant jusqu’au combat principal.
À la place, on a eu un combat drabe et à sens unique remporté par l’Irlandais Callum Walsh, qui n’a pas démontré le potentiel d’une future étoile majeure de la boxe contre Fernando Vargas fils, qui a surtout le nom de son père comme carte de visite principale.
Mbilli et Martinez ont livré un duel intense et sans compromis de la première cloche à la dernière dans un déploiement offensif ininterrompu, à la Gatti c. Ward, qui a tenu la foule en alerte constante. Personne ne méritait de perdre après le 10e round et les juges ont en ont convenus ainsi. Le WBC vient de décréter un combat revanche alors on se dirige peut-être vers une trilogie entre ces deux fiers bagarreurs.
Enfin c’est vers 1 h du matin qu’on a présenté Crawford, puis Canelo de loin le favori de la foule. Je sais, à cette heure, ça semble tardif pour nous, mais à Las Vegas, avec trois fuseaux horaires de moins, il était tout juste 22 h, une heure raisonnable somme toute.
Comme je vous l’avais annoncé, je croyais que le Mexicain était pour l’emporter par une décision confortable. Alors dans les premiers rounds j’ai évidemment remarqué que le champion était inconfortable et n’était capable que de placer........
