Éric Anceau : "En verrouillant les institutions, Macron contribue à fragiliser l’État de droit"
Tout au long de notre histoire, les chefs d’État ont nommé des fidèles à la tête des institutions. La Ve République ne déroge pas à la règle et les prédécesseurs d’Emmanuel Macron ne se sont pas privés de le faire à des degrés divers. La nomination d’Amélie de Montchalin n’en est pas moins triplement grave.
