Le Fonds pour un Canada fort doit accélérer, et non ralentir, la transition énergétique
De la première conférence mondiale sur l’abandon progressif des combustibles fossiles, qui a eu lieu cette semaine à Santa Marta en Colombie, émerge un message que le monde ne peut pas se permettre d’ignorer ; les délais sans cesse prolongés vers l’abandon du pétrole et du gaz sont devenus un préjudice flagrant sur le plan économique, moral et juridique. Les gouvernements ne peuvent prétendre jouer un rôle de premier plan dans la lutte contre les changements climatiques et en même temps utiliser la guerre des États-Unis et de l’Israël contre l’Iran pour renforcer leur soutien aux industries qui sont à l’origine de la crise.
En vertu du droit international, les pays comme le Canada — un des plus grands émetteurs historiques au monde — ont clairement la responsabilité d’accélérer, et non de ralentir, la mise en œuvre d’une transition juste. Pourtant, plus d’une décennie s’est écoulée depuis la signature de l’Accord de Paris, et le Canada ne dispose toujours pas d’un plan crédible d’abandon des énergies fossiles.
Malheureusement, face à l’aggravation des conflits mondiaux, principalement menés par des États délinquants, les politiques publiques canadiennes se sont automatiquement........
