Dans sa chronique hebdomadaire, Emmanuelle Giuliani entreprend un voyage immobile vers la Croisette et son célèbre festival. Loin de la fièvre cannoise mais informé presque en temps réel, le cinéphile peut prendre un réel plaisir à vivre à distance la manifestation.
Vivre la fièvre du Festival de Cannes par procuration
Ce billet ayant pour mission de rebondir, non sur la terre battue de Roland-Garros bientôt à l’honneur, mais sur l’actualité culturelle, il ne peut ignorer que celle-ci prend jusqu’au 23 mai des couleurs et lumières cannoises. Or, comme des millions d’amateurs, voire de passionnés, de cinéma, je........
