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La peine de mort pour les Palestiniens signe la fin d’Israël

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01.04.2026

Il y a peu, il aurait fallu prendre le temps de choisir mots, phrases et références. Plonger et extraire des grands textes et pensées sur la peine de mort, citations frappantes et noms propres de Victor Hugo à Badinter, de Camus à Derrida en passant par tant d’autres. Mais le temps n’existe plus pour cela.

Il y a une urgence qui consiste à dire et à écrire encore (en vain ? Peut-être, oui. Mais se taire n’est pas moins vain) l’impossible justification de la moindre virgule de cette loi que je nomme à dessein et sans nuance de mise à mort des Palestiniens. Comment qualifier autrement une loi inscrivant que «quiconque cause intentionnellement ou par indifférence la mort d’un citoyen israélien pour des motifs de racisme ou d’hostilité envers une communauté, et dans le but de nuire à l’Etat d’Israël et à la renaissance du peuple juif dans son pays, sera passible de la peine de mort» ?

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On dit usuellement «peine de mort», mais on n’entend pas bien ce dont il retourne comme cela. Je répète : mise à mort des Arabes et en vertu d’une loi qui ne s’appliquerait pas aux Israélie·nes. Une loi pour les Arabes uniquement, donc. Une mort selon la loi israélienne pour les Arabes seulement.

L’auteur de ce projet de loi affirme : «Il n’y a pas de terroristes juifs.» Cette loi visant à lutter contre le terrorisme, seul ne peut manquer de le sentir. Que la honte soit désormais un sentiment politique, on ne l’aura que trop éprouvé depuis que Nétanyahou est au pouvoir (une éternité, un

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