Visconti, Joan Baez, le Che… Dans "Tout", un Régis Debray assagi par l'âge sur 208 pages
À partir d’un certain âge, il est sans doute difficile de cohabiter avec la nostalgie. Surtout lorsqu’elle se réfère aux moments les plus intenses d’une vie. Ce qui reste à vivre devient alors particulièrement fade. Debray écrit pour oublier le présent. Cette fois-ci, il ne parle pas tant d’Althusser, qui fut son « caïman » à Normale sup, que d’Hélène, la femme de ce dernier, assassinée par la folie du penseur marxiste qui fascina des générations entières de forts en thème et de militants.
