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Bilan mitigé de Michael Sabia à la tête de la Caisse

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13.11.2019

Du règne de Michael Sabia à la tête de la Caisse de dépôt et placement du Québec, je retiens l’excellente performance du portefeuille, l’internationalisation de la Caisse, l’achat de trains indiens pour le REM, la non-protection de RONA, la place des paradis fiscaux, la saga Otéra.

Commençons par les fleurs.

Le grand patron de la Caisse, Michael Sabia, a un sens du timing hors du commun. Il est arrivé à la Caisse lorsque les marchés boursiers étaient à leurs creux, en mars 2009, et il annonce son départ lorsque les marchés sont à leur zénith.

Ce super timing lui permet d’afficher à titre de gestionnaire du « bas de laine » des Québécois l’une des meilleures performances parmi les PDG qui se sont succédé depuis la création de l’institution, en 1965.

De 2009 à 2018, la Caisse a enregistré un rendement annualisé de 9,2 %. Ce rendement annualisé devrait même augmenter davantage cette année en raison de la forte hausse des marchés financiers en 2019, laquelle hausse varie de 17 à 28 % selon les grands indices boursiers.

Sous la férule de Michael Sabia, l’actif du portefeuille de........

© Le Journal de Québec