Le pari de PSPP à droite
Vous vous demandez pourquoi le Parti Québécois a embauché Jacinthe-Eve Arel et pourquoi Paul St-Pierre Plamondon est prêt à tenir bon dans la controverse, quitte à choquer certains de ses militants les plus à gauche ? Il faut regarder au-delà de l’embauche, il faut penser à l’objectif ultime : l’indépendance.
Le chef du PQ cherche de nouveaux adhérents. Pas tellement à son parti. Surtout à la souveraineté.
S’il veut, par exemple, faire passer le OUI de 30 % à 55 %, c’est tout un bond. Sachant que l’indépendance rejoint peu de non-francophones, il lui faut une progression énorme chez les francophones : passer d’environ 40 % à 75 %.
Pour créer des mouvements d’opinion de cette ampleur, on peut difficilement se contenter de convaincre des........
