Plus de traumatismes crâniens que dans la LNH
Entre 80% et 92% des victimes de violence conjugale auraient subi des agressions ayant causé des traumatismes craniocérébraux (TCC), bien souvent non détectés ou banalisés.
Pour vous donner une idée de l’ampleur du problème: pour un joueur de la Ligue nationale de hockey souffrant d’une commotion cérébrale, elles sont 7000 à vivre avec ce type de séquelles à la suite de violence conjugale.
Cette problématique est peu documentée et elle est bien souvent détectée lorsque le traumatisme est sévère.
Ces traumatismes peuvent être causés autant par des coups que par la strangulation ou l’étouffement. Le manque d’air ou de sang au cerveau peut en peu de temps endommager le cerveau.
Pousser la........
