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Nouvelles d’hiver

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10.01.2026

Jack London, né le 12 janvier 1876 à San Francisco, aurait eu 150 ans cette semaine. Malheureusement, il est mort alors qu’il n’en avait que 40. Il faut dire que sa vie n’a pas été de tout repos.

Né d’un père biologique astrologue qui l’abandonne et d’une mère spirite à la santé mentale fragile, London, qui prendra le nom du nouveau mari de sa mère, lâche l’école à 13 ans pour aller travailler. Ses amis sont des délinquants, et il suit leurs traces, notamment en consommant trop d’alcool. Déjà, cependant, il fréquente assidûment la bibliothèque d’Oakland pour dévorer les classiques. Sa vie, avant la gloire littéraire, c’est 36 métiers, 36 misères.

En 1894, enhardi par ses lectures, il se déclare socialiste et se joint à une marche de chômeurs qui se dirigent vers Washington pour protester. Il sera arrêté à Buffalo, où il fera de la prison pour vagabondage.

À 19 ans, il s’inscrit à l’université, mais il n’y reste pas. L’aventure l’attire. En 1897, il va au Yukon pour tenter sa chance comme chercheur d’or. Le principal trésor qu’il en rapporte, ce sont les histoires qu’il entend dans les bars de Dawson, où il passe son temps à s’enivrer.

En transformant ces histoires en récits, il lance sa carrière littéraire. Il ira, plus tard,........

© Le Devoir