Le vivant n’est pas un sujet périphérique, c’est l’infrastructure fondamentale qui soutient notre économie et nos entreprises, plaide Sophie Robert-Velut dans sa chronique.
Le vivant, premier actif stratégique des entreprises
Pendant des décennies, nous avons bâti nos modèles économiques comme si la nature était inépuisable et comme si la planète était infinie. Le nouveau rapport mondial de l’IPBES (1) vient refermer brutalement cette parenthèse : le vivant n’est pas un sujet périphérique, c’est l’infrastructure fondamentale qui soutient notre économie. Sans pollinisateurs, pas d’agriculture. Sans sols fertiles, pas d’approvisionnement. Sans eau douce ni climat stable, pas de production.
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