Des femmes, des hommes et des dieux. Au soir du Vendredi saint, les chrétiens de Jérusalem célèbrent l’ensevelissement de Jésus. Notre chroniqueuse Marie-Farouza Maximos invite le lecteur à entrer dans la contemplation de cet office, à l’écoute de sa poésie.
Vendredi saint : le Christ au tombeau dans la ville blessée
L’an dernier, cette chronique évoquait l’ensevelissement de Jésus au Saint-Sépulcre, dans l’Église latine. Ce rite, peu connu en Occident, existe dans toutes les Églises orientales et orthodoxes où il est profondément aimé. Je l’ai découvert dans le rite byzantin, à l’église melkite de Jérusalem. D’emblée, j’ai été saisie par les parfums, les couleurs, les lumières, le mystère de ce Christ dont notre foi proclame : « Il a été enseveli. »
Religion et spiritualité
Les dernières chroniques de Marie-Farouza Maximos
Quand la prière de l’autre nous saisit 6 mars Chronique
« Il est digne ! » : à Jérusalem, une joie œcuménique 6 févr. Chronique
La légèreté des années Par Joséphine Lebard 3 avr. Chronique
Mission Artemis 2 : et si la Lune était habitée ? Par Alain Rémond 3 avr. Chronique
Pâques, entre stupeur et grâce Par Frédéric Boyer 2 avr. Chronique
Pour sa première Pâques, Léon XIV réinstalle une Semaine sainte plus classique
Pâques : pourquoi juifs et chrétiens ne célèbrent pas cette fête le même jour
Guerre en Iran, jour 34 : Macron réplique à Trump… Le bilan du jeudi 2 avril
Donald Trump à la Cour suprême : « Une violation symbolique de la séparation des pouvoirs »
Notre-Dame : un cordiste et une scientifique révèlent les traces des tailleurs de pierre et des visiteurs
