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Pour bien finir le Carême, la fête de l’Annonciation offre une occasion de se réjouir, d’espérer et de partager. Ainsi le diable sera-t-il mis par terre, avance Jean de Saint-Cheron.

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25.03.2026

Le diable a peur des gens heureux

Bonne nouvelle pour les catholiques pratiquants à trois jours de la Semaine sainte : ça n’est plus le Carême. En tout cas jusqu’à ce soir. (Un jour, un prêtre à qui je me plaignais de l’imminence de cette triste période d’ascèse de quarante jours m’avait dit : « Ce n’est pas le Carême qui est triste, mais le péché. » Mais je ne peux pas m’empêcher, chaque année, d’attendre le retour du temps pascal avec impatience.) Bref, en ce 25 mars, de la même manière que jeudi dernier, 19 mars, la Saint-Joseph ménageait une respiration festive parmi les jours de pénitence (de mon côté ce fut une tête de veau), l’événement monumental dans l’histoire du salut qu’est l’Annonciation l’emporte de nouveau sur le désert pour faire reverdir nos assiettes.

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© La Croix