La lecture d’Antigone reine de Lolita Pille a donné à Jean de Saint-Cheron l’occasion de se réjouir et de s’interroger sur la place que nous faisons encore à l’art au cœur de ce monde blessé et de nos vies singulières.
Lolita Pille ou la mystique de la littérature
« Ce que je crois, c’est que sans la beauté nous ne pourrions pas tenir. » Ainsi parle Lolita Pille dans Antigone reine (1), vibrant essai sur la littérature, en particulier sur la fiction, et plus largement sur l’art comme lieu d’une vie rendue possible. L’autrice y raconte – son essai tient du récit – comment la littérature nous adresse à tous une parole de salut. Antigone, c’est celle qui par amour de son frère, de l’humanité, de la justice, se lève et dit : Non, on ne fera pas comme ça. On ne fera pas comme dit le roi, comme disent les lois. Tout cela n’est pas juste. On va faire autrement.
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