Quoi que nous en disent les extrêmes et leurs relais médiatiques, la situation de la France d’aujourd’hui n’impose pas que des jeunes comme Quentin Deranque ou Clément Méric meurent de violence politique, estime Erwan Le Morhedec, qui rappelle la question de Dieu à Caïn dans la Genèse.
Mort de Quentin Deranque : « On aimerait dire aux protagonistes : ”Qu’as-tu fait de ton frère ?” »
Quentin, omniprésent mais si absent. Absent du monde, absent de son foyer, absent de sa famille. C’est un enfant qui est mort. Un gars de 23 ans qui ne connaîtra pas la vie, n’aura pas l’opportunité de grandir en sagesse, de confronter non les poings mais les idées pour peut-être les conserver mais comme l’âge et l’expérience nous l’enseignent, souvent les modérer.
La France insoumise (LFI)
Rassemblement national (RN)
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