Dans son billet, Alain Rémond trouve une consolation inattendue aux giboulées de mars, en notant que, contrairement aux multiples conflits en cours, elles ont une fin à peu près prévisible.
Au moins, avec la météo, tout se passe comme prévu
Dans ce monde d’incertitude et d’imprévisibilité, où nul ne sait de quoi demain sera fait, déjà qu’on ne sait même pas de quoi aujourd’hui est fait, il est bon de pouvoir se raccrocher à des vérités solides comme le roc, qui s’imposent sans contestation possible : il fait mauvais. Il fait un temps de chien. Et ça, c’était bel et bien prévu. Je note par ailleurs que nous sommes au mois de mars et que, sortant de chez moi, j’ai essuyé (si je puis dire) une giboulée estampillée mars de chez mars, comme quoi tout est dans l’ordre.
Guerre Iran, Israël, Etats-Unis
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