Alain Rémond profite de la sainte Colette, ce vendredi 6 mars, pour faire un petit parallèle entre la vie de la religieuse et celle de la célèbre écrivaine qui a marqué son époque.
Comment Colette aurait pu s’inspirer de sainte Colette
Voilà un prénom qu’on aime bien : Colette. Un prénom un peu daté, un peu suranné, comme Nicole ou Simone. Des prénoms qui signent une époque. Sans parler de notre Colette nationale, la grande Colette, sensuelle et scandaleuse. Pas franchement le genre, je tiens tout de suite à le préciser, de sainte Colette, que nous fêtons précisément aujourd’hui. Cette Colette-là (1381-1447), dès ses 4 ans, dit la légende, se mortifie et se prive de nourriture, tout en mettant des bouts de bois sous son matelas pour rendre son sommeil plus difficile. Aucun ordre religieux ne lui convient : elle trouve les conditions de vie trop douces. Elle décide alors de vivre en recluse, emmurée pendant trois ans dans un « reclusoir », frappée de mutisme et de cécité.
Saint et figure spirituelle
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