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Un divertissement explosif qui sacrifie la réflexion à l'adrénaline

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09.01.2026

Lorsque le cinéma français flirte avec la superproduction américaine, cela donne Chien 51, un ambitieux long métrage de science-fiction où le spectacle, tonitruant et nerveux, finit par vampiriser la matière première, prometteuse, mais simpliste.

L'assassinat d'une personnalité importante (Thomas Bangalter, le fondateur de Daft Punk) risque de plonger un Paris futuriste dans le chaos. Le défunt était l'inventeur visionnaire d'une intelligence artificielle, Alma, qui assurait la sécurité - et le contrôle - de la ville divisée en trois zones selon les classes sociales. Afin d'y voir plus clair, une inspectrice d'élite (Adèle Exarchopoulos) et un policier bourru (Gilles Lellouche) doivent faire équipe.

Cette adaptation très libre du roman de Laurent Gaudé ne manque pas, du moins sur papier, de profondeur. Il est question de la propension autoritariste d'un homme haut placé (Romain Duris) qui est prêt à tout pour museler le leader d'un groupe anarchiste (Louis Garrel) dans une société totalitarisme où........

© Cinoche