François Boisrond : "On va au Louvre, on s’approche d’un tableau, on a l’impression de sentir la présence du peintre"
Marianne : Vous avez dit dans Bête comme un vrai peintre, le livre que vous a consacré le critique d’art Hector Obalk en 1996 : « Je peins parce que je ne sais pas parler. » Ça promet pour l’interview…
François Boisrond : Heureusement, c’est un peu derrière moi. Je me lâche, maintenant. J’étais semi-autiste.
Comment avez-vous fait des progrès ?
