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Fin prêt pour le départ de Trump

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19.09.2026

À force de les répéter, ceux qui répandent des faussetés finissent par les tenir pour vraies. Ils s’étonnent même qu’on ne les croie pas.

À l’exception de Québec solidaire, tous les partis tentent de convaincre les électeurs que des hausses de dépenses inférieures à l’inflation ne se traduiront pas par une diminution des services. Sauf, évidemment, celles que prévoient leurs adversaires. La question devient en quelque sorte de savoir qui dit le plus gros mensonge.

Le vocabulaire évolue à l’avenant. Les cadres financiers de quatre des cinq partis prévoient des hausses de dépenses annuelles inférieures à celles qui avaient provoqué la formation de chaînes humaines autour des écoles durant les années Couillard. On ne parle cependant plus d’austérité, mais d’efficience. Il reste que l’ancien président du Conseil du trésor dans le gouvernement Couillard, Martin Coiteux, qui avait été cloué au pilori, serait presque accusé de dilapider les fonds publics.

Le Parti québécois (PQ) a été le dernier à présenter son cadre financier, dans les heures qui ont précédé le Face-à-face de mardi dernier à TVA. Il est non seulement celui qui prévoit la plus faible augmentation des dépenses, si on excepte la tronçonneuse conservatrice, avec une moyenne........

© Le Devoir