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L’assassinat de Charlie Kirk n’est pas de la «violence politique»

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17.09.2025

L’assassinat de Charlie Kirk n’était pas un acte de « violence politique », malgré ce qu’on répète dans plusieurs chroniques. On est aussi très loin de voir naître aux États-Unis une époque telle que les Troubles irlandais ou les années de plomb, en Italie.

Sociologiquement, on pourrait qualifier de « violence politique » une violence qui est organisée et structurée par un groupe ; revendiquée et exécutée pour obtenir le pouvoir sur les masses, en vue d’un projet de société explicite ; et présentée par le groupe organisé qui l’exécute comme étant légitime et nécessaire.

Rien dans l’assassinat de l’influenceur états-unien n’y correspond.

Toutes les personnes impliquées dans la politique américaine ont condamné l’acte, celles de gauche comme celles de droite. Ce n’est pas « la gauche » qui a assassiné : c’est un tireur solitaire, comme d’habitude. On a affaire ici à un énième États-Unien qui a utilisé une arme pour sublimer sa frustration et son impuissance.

De plus, et malgré ce qu’on sous-entend souvent, les internautes qui « aiment » des publications et qui laissent des commentaires plus ou moins anonymes sur les réseaux sociaux ne constituent pas une force politique. Ce sont des individus isolés, qui ne font pas la différence entre l’information et le divertissement.

Ce qui est cependant nouveau........

© Le Devoir