Dans cette suite et fin de sa chronique du 7 janvier à propos de son ami Michel mort l’été dernier, Jean de Saint-Cheron évoque l’humour du défunt en même temps que son rapport à Dieu, car les deux choses sont moins éloignées que l’on pourrait le penser.
Michel était sensible. Les larmes lui montaient vite aux yeux. La compassion, la tendresse, l’attention désintéressée le touchaient profondément. Quand il évoquait........
