Face aux derniers modèles d’IA, la Silicon Valley se déchire autour de la régulation de l’intelligence artificielle
Un millier de personnes issues du secteur de l’intelligence artificielle, dont plusieurs dirigeants, ont demandé au gouvernement états-unien de pousser « le développement de mesures de sécurité et (de) renforcer la supervision » des tests, dans une lettre publiée mardi 28 juillet. Au même moment, le patron de Meta, Mark Zuckerberg, a multiplié les appels à privilégier « l’autonomisation individuelle et l’innovation ».
La répartition de l’intelligence artificielle (IA), comme les limites à imposer à son expansion, restent des questions en suspens. Alors qu’une poignée de géants économiques (Meta, OpenAI, Alphabet, xAI, DeepSeek) se partagent les innovations, un millier d’employés de certaines de ses entreprises, dont plusieurs dirigeants, ont appelé, mardi 28 juillet, à « temporiser » la sortie des modèles d’IA les plus avancés.
La demande, intitulée « Repousser les limites » et adressée sous forme de pétition au gouvernement états-unien, a été paraphée par plus de 1 100 personnes, marquant une initiative d’ampleur au sein de secteur. Le directeur général d’Anthropic, Dario Amodei, le responsable de la recherche d’OpenAI, celui de Meta, ainsi que le référent stratégique de Google DeepMind, la filiale d’IA de Google, ont apporté leurs signatures.
« Du temps pour traiter les risques émergents »
OpenAI et Anthropic, en tant que structures, ont aussi apporté leur soutien à la démarche via des messages postés sur le réseau........
