Municipales à Paris : une campagne à ras de caniveau
Les sondages se suivent et se ressemblent, au moins sur un point : à Paris, le second tour des élections municipales pourrait devenir une « quinquangulaire », configuration baroque où cinq candidats se maintiendraient, forts d’un résultat au premier tour supérieur à 10 % des suffrages.
Est-ce parce que le résultat final, dans un tel contexte, est particulièrement indécis ? Toujours est-il que les prétendants passent plus de temps à se lancer des boules puantes, souvent par médias ou par réseaux sociaux interposés, qu’à défendre leurs idées pour la capitale.
Donné en première position à l’issue du premier tour par les enquêtes d’opinion, le député PS Emmanuel Grégoire a dû essuyer dès l’annonce de sa candidature les tirs de son propre camp. Anne Hidalgo, dont il fut longtemps le premier adjoint, ne voulait pas de lui pour lui succéder. Il a fallu attendre le 20 janvier pour qu’elle condescende à dire qu’elle voterait pour lui !
Leur bilan ? « 1 enfant mort noyé »
Puis c’est........
