Danger à la Maison-Blanche
« Les guerres mentent. Aucune guerre n’a le courage d’admettre ceci : je tue pour voler. Les guerriers invoquent toujours de nobles idéaux. Je tue au nom de la paix, au nom de Dieu, au nom de la civilisation, au nom du progrès, au nom de la démocratie. Et si on avait encore des doutes, il y a toujours les grandes chaînes médiatiques disposées à inventer des ennemis imaginaires pour justifier la transformation du monde en un vaste asile et un immense abattoir. Dans Le roi Lear, Shakespeare avait écrit que dans ce monde, les fous guident les aveugles. Jusqu’à quand continuerons-nous de croire que nous sommes nés pour nous exterminer mutuellement et que l’extermination est notre destin ? Jusqu’à quand ? » Ces réflexions on ne peut plus actuelles sont de l’écrivain et essayiste uruguayen Eduardo Galeano.
Shakespeare avait raison. Aux États-Unis, ce grand paradis de la démocratie et du capitalisme triomphant, un fou guide les aveugles. Ce fou, appelé aussi Capitaine Crochet ou Monsieur sanctions ou l’empereur, Donald Trump pour les intimes, multiplie depuis longtemps les déclarations incendiaires. Il a menacé l’Iran de la détruire au complet : « Toute une civilisation disparaîtra cette nuit », tout en s’en prenant par la suite au Pape : « Il est........
