Dans sa chronique hebdomadaire, Frédéric Boyer se désole de la tendance contemporaine à glorifier l’intransigeance sous couvert de radicalité et assume sa volonté de se tenir à l’écart de ce penchant mortifère qui conduit inéluctablement à la violence dans nos sociétés.
Notre démon de radicalité
Il y a comme un étrange désir de radicalité qui s’empare de tous aujourd’hui. Radicalité des opinions, des représentations du monde, radicalité politique, culturelle, sociale, religieuse… Un désir d’intransigeance, qui ne souffre ni exception ni discussion, et qui serait devenu la seule façon de penser et d’agir. Mais à tout........
