À gauche comme à droite, tout le monde dézingue la candidature de Marine Le Pen après sa condamnation
Malgré sa condamnation en appel dans l’affaire des assistants parlementaires, Marine Le Pen maintient donc sa candidature à l’élection présidentielle. Un choix qui suscite une bronca dans l’ensemble de la classe politique qui dénonce son manque d’exemplarité.
C’est un unanimisme suffisamment rare dans la classe politique pour être souligné. Depuis l’annonce de sa candidature, malgré sa condamnation en appel dans l’affaire des assistants parlementaires, Marine Le Pen est clouée au pilori par les responsables politiques, de gauche comme de droite.
Interrogé sur TF1, à la suite de l’intervention de la cheffe de file de l’extrême droite française, Gabriel Attal, le secrétaire général de Renaissance et candidat à l’élection présidentielle, n’a pas mâché ses mots, malgré les déboires de ministres avec la justice depuis 2017 : « Moi, j’appartiens à une nouvelle génération politique pour qui l’exemplarité, la probité, c’est probablement les valeurs les plus importantes. Et ce n’est pas pour nous des mots. »
L’ancien premier ministre d’Emmanuel Macron a pointé la « dimension morale » d’une candidate « condamnée à deux reprises » pour « détournement de fonds publics », le mettant en parallèle avec les aspirations de Marine Le Pen d’« être président de la République et donc à garantir aux Français que vous allez faire respecter les lois, que vous allez faire respecter les........
