Derrière les «merci» aux césars 2026, l’appel à une souveraineté culturelle
Ce que l’on retient de la cérémonie des césars, c’est ce mot : merci. Merci à Camille Cottin d’avoir trouvé les mots justes, merci à ce modèle vertueux français qui permet aux films d’exister, aux premiers longs métrages d’émerger, aux œuvres ambitieuses de se financer.
Cette gratitude a traversé les discours. Mais entre les lignes, ce que l’on entend surtout, c’est l’appel d’un secteur tout entier à la garantie d’une souveraineté culturelle qui rend possibles ces films qui nous rassemblent et nous font rêver.
Car ce «modèle» salué sur scène n’est pas abstrait. Il repose sur une architecture précise, organisée autour du Centre national du cinéma (CNC), financé non par l’impôt mais par des taxes
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