Après un suicide politique interne, l’Iran est engagé dans un suicide diplomatique régional
La question centrale posée par la séquence stratégique ouverte au Moyen-Orient par l’offensive israélo-américaine est simple : l’Iran dispose-t-il encore de la profondeur stratégique régionale qui lui permettait, depuis quarante-sept ans, d’absorber les chocs militaires tout en externalisant les coûts de la confrontation ?
Depuis la guerre Iran-Irak dans les années 1980, la république islamique avait construit une architecture d’influence reposant sur des partenaires armés non étatiques : Hezbollah au Liban, milices chiites en Irak, forces alliées en Syrie – jusqu’à leur affaiblissement à partir de décembre 2024 – et mouvement houthi au Yémen
Après un suicide politique interne, l’Iran est engagé dans un suicide diplomatique régional
Candidats aux municipales, prenez des engagements concrets pour l’égalité entre les hommes et les femmes
Presque vingt ans après la loi Pécresse, les universités de plus en plus surveillées au nom de l’autonomie
La guerre numérique totale du Moyen-Orient, par Gilles Kepel
