L’illusion de l’éducation aux réseaux sociaux
Face à l’impact des réseaux sociaux sur les mineurs, la Commission fédérale pour l’enfance et la jeunesse (CFEJ) recommande l’éducation citoyenne plutôt que l’exclusion1>CFEJ, «Interdire les médias sociaux? Une solution apparemment simple à un problème complexe», nov. 2025. jQuery('#footnote_plugin_tooltip_4552659_1_1').tooltip({ tip: '#footnote_plugin_tooltip_text_4552659_1_1', tipClass: 'footnote_tooltip', effect: 'fade', predelay: 0, fadeInSpeed: 200, delay: 400, fadeOutSpeed: 200, position: 'top right', relative: true, offset: [10, 10], });. Or, une pétition lancée en 2025 par l’association suisse NextGen4Impact a récolté 89’000 signatures en faveur d’un âge minimum pour l’accès aux réseaux sociaux. Parallèlement, aux Etats-Unis, les géants de la Tech font face aux poursuites d’au moins 3000 «familles survivantes», marquées par le suicide ou autres séquelles graves d’un enfant imputées à l’exposition aux contenus nocifs des réseaux. L’instinct des signataires de la pétition suisse et la tragédie vécue par ces parents étasuniens contrastent radicalement avec l’analyse de la CFEJ.
S’appuyant sur une pléthore d’études et une opinion de l’ONU2>ONU, Comité des droits de l’enfant, Observation générale no 25 (2021). jQuery('#footnote_plugin_tooltip_4552659_1_2').tooltip({ tip: '#footnote_plugin_tooltip_text_4552659_1_2', tipClass: 'footnote_tooltip', effect: 'fade', predelay: 0, fadeInSpeed: 200, delay: 400, fadeOutSpeed: 200, position: 'top........
