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La séparation, l’arme fatale d’une Valérie Dittli prête à tout

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«Le Centre, c’est ma famille!» C’était le 16 août dernier. Valérie Dittli le criait haut et fort. Ce parti dont elle avait tant vanté les valeurs. Son parti, comme elle le rappelait à chaque occasion, faisait partie de son ADN, et de celui de sa famille à Zoug, elle qui était aussi soutenue par l’ancien président du Centre Gerhard Pfister. Plus qu’une étiquette, un narratif minutieusement choisi pour celle qui revendiquait sa volonté d’agir pour le bien de son groupe politique. La ministre vaudoise mettait fin au suspense et annonçait, dans Le Matin Dimanche, vouloir briguer un nouveau........

© Le Temps