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D’inévitables changements dans les relations auteurs-éditeurs

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Le choc causé par l’éviction d’Olivier Nora, chassé de la maison Grasset par les dirigeants du groupe Hachette, est sans précédent dans la vie de l’édition littéraire. Bien sûr, ce n’est pas la première fois qu’un responsable de maison est démis de ses fonctions, mais jamais cela ne s’était fait dans un contexte de mise au pas politique ou idéologique à quelques mois d’une échéance électorale majeure.

On a pu reprocher aux éditeurs débarqués des pertes, une mauvaise gestion, des choix discutables. Ici, la décision brutale d’un licenciement à l’américaine est d’autant plus incompréhensible qu’Olivier Nora est sans nul doute l’un des meilleurs éditeurs de son temps, tout aussi à l’aise dans le travail sur les textes que dans la tenue des chiffres. Ses résultats depuis le début des années 2000 parlent pour lui.

Le Temps publie des chroniques, rédigées par des membres de la rédaction ou des personnes extérieures, ainsi que des opinions et tribunes, proposées à des personnalités ou sollicitées par elles. Ces textes reflètent le point de vue de leurs autrices et auteurs. Elles ne représentent nullement la position du média.


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