menu_open Columnists
We use cookies to provide some features and experiences in QOSHE

More information  .  Close

Pendant ce temps, chez Éric Duhaime

39 0
15.04.2026

On se bouscule ces jours-ci pour participer aux funérailles de la Coalition avenir Québec (CAQ). Pourtant, s’il est vrai que les sondes indiquent que le parti est en phase finale, il n’est pour l’instant qu’aux soins intensifs, pas à la morgue.

Cela n’empêche ni le Parti québécois (PQ) ni le Parti conservateur du Québec (PCQ) de rôder autour des orphelins caquistes présumés, le premier aguichant principalement ses électeurs, le second voulant aspirer ses organisateurs et, pourquoi pas, un ou deux de ses députés. Nous sommes, après tout, en pleine saison canadienne de la chasse aux transfuges. L’attention de ces repêcheurs se tourne principalement vers les déçus de la course à la chefferie, ceux qui avaient choisi comme porte-étendard le nationaliste récemment très déporté sur le centre droit, Bernard Drainville.

Au-delà du maraudage actif s’opère un repositionnement important pour la suite des choses, celui du désormais troisième parti en importance au Québec, celui des conservateurs d’Éric Duhaime.

Ce dernier publiera ces jours prochains Destination autonomie, un ouvrage suivi d’une tournée par lesquels il souhaite ravir une part importante de l’héritage de François Legault : tenter de faire des gains pour le Québec au sein du Canada, l’increvable troisième voie.

« Ça n’a jamais été essayé », ai-je osé lui dire, ironique, dans un entretien lundi. « Un référendum sur la souveraineté non plus », m’a-t-il rétorqué du tac au tac, sur le même mode. En effet.

Je l’ai déjà écrit ici, la troisième voie est un produit........

© Le Devoir