Alors que débutent le 1er octobre les discussions autour du texte de loi « intégrale » contre les violences sexistes et sexuelles, Fabienne Lemahieu questionne dans sa chronique LES PASSANTES la façon dont sont nommées les violences intrafamiliales, à travers trois histoires médiatisées.
Sandrine Bonnaire, Annie Girardot et Hélène Rytmann : de l’importance de nommer les violences conjugales
En cette rentrée d’automne, l’actualité théâtrale et cinématographique de Sandrine Bonnaire est forte. Elle interprète dans 4.48 Psychose (1) le monologue écrit par la dramaturge Sarah Kane, qui s’est suicidée à 28 ans, peu après avoir écrit ce texte. Elle incarne aussi avec d’autres actrices la psychiatre spécialiste des violences sexuelles Muriel Salmona dans Le Monde à l’endroit, documentaire hybride qui mêle fiction et réalité (2). Présente dans les médias pour porter ces deux propositions, la comédienne revient notamment, comme elle le fait régulièrement depuis sa révélation des faits en 2019, sur l’agression dont elle-même fut victime en 2000 de la part de son conjoint d’alors. De ces........
