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Après la complémentaire santé, les enseignants s’inquiètent pour la prévoyance

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13.05.2026

Depuis le 1er mai, les enseignants ont la possibilité de souscrire un contrat collectif en prévoyance. Mais entre délais resserrés et renouvellement des contrats individuels, la confusion règne.

« Je me suis fait avoir », regrette Nadia, professeure d’anglais dans un lycée grenoblois. Début février, elle a répondu au courrier de la MGEN l’invitant à renouveler son contrat individuel de prévoyance :

« Je pensais souscrire le contrat collectif dont j’avais entendu parler. Je n’y comprends rien ! »

« Je pensais souscrire le contrat collectif dont j’avais entendu parler. Je n’y comprends rien ! »

Il y a en effet de quoi s’emmêler les pinceaux… 

« Je me suis fait avoir », regrette Nadia, professeure d’anglais dans un lycée grenoblois. Début février, elle a répondu au courrier de la MGEN l’invitant à renouveler son contrat individuel de prévoyance :

« Je pensais souscrire le contrat collectif dont j’avais entendu parler. Je n’y comprends rien ! »

« Je pensais souscrire le contrat collectif dont j’avais entendu parler. Je n’y comprends rien ! »

Il y a en effet de quoi s’emmêler les pinceaux. Car voici venu le deuxième épisode de la réforme de la protection sociale complémentaire : après l’affiliation obligatoire à un contrat en santé, les 1 400 000 agents des ministères de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, de la Jeunesse et des Sports peuvent désormais souscrire un nouveau contrat de prévoyance collective, facultatif celui-là, qui couvre les risques liés à l’incapacité de travail (maladie, accidents), l’invalidité et le décès. Après, ou plutôt en même temps, puisque ces deux régimes collectifs sont entrés en vigueur le 1er mai. Ces délais très contraints font toute la difficulté de l’exercice.

De son côté, la MGEN plaide pour le malentendu :

« Des communications ont été adressées aux adhérents bénéficiant d’un contrat de prévoyance pour éviter toute rupture de couverture. Ce n’est pas un nouveau contrat, mais la mise à jour de la couverture prévoyance individuelle. »

« Des communications ont été adressées aux adhérents bénéficiant d’un contrat de prévoyance pour éviter toute rupture de couverture. Ce n’est pas un nouveau contrat, mais la mise à jour de la couverture prévoyance individuelle. »

La démarche a tout de même étonné les syndicats :

« Ne cliquez pas, il est urgent d’attendre !, a prévenu le SNES-FSU dès le mois de janvier. Il ne s’agit pas du contrat collectif négocié dans le cadre de la réforme de la protection sociale complémentaire (PSC). Souscrire ce contrat individuel vous engage pendant douze mois. » A lire Alternatives Economiques n°470 -........

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