Dans les campagnes, ces bistrots qui résistent |
Ce sont des histoires de zincs, de cafés ou de troquets, et donc de verres forcément à moitié pleins ou vides. Commençons par les vides, en Bretagne, dans le Gard ou dans la Somme, où Libération s’est rendu, mais cela aurait pu être ailleurs, dans ces «pays perdus» qui n’ont plus de poste ou de boulangerie depuis longtemps, et où la fermeture du bistrot a accentué ce sentiment de relégation et d’isolement. Les mots qui y sont prononcés par ceux qui y vivent, «convivialité perdue», «absence de liens», «solitude», «désert de sociabilité» racontent aussi........