Le monde à l’envers |
Cadences infernales, exposition à des produits hautement toxiques, répression antisyndicale et salaires de misère. Dans un rapport publié mardi, Public Eye dénonce les conditions délétères imposées par la multinationale Chiquita dans ses plantations guatémaltèques. Le géant mondial de la banane, condamné en 2024 par la justice étasunienne pour avoir financé des groupes paramilitaires en Colombie, détruit les corps mais aussi la nature: dans ses monocultures, l’utilisation intensive de pesticides contamine durablement les sols et les nappes phréatiques.
En 2008, Chiquita a élu domicile dans la commune vaudoise d’Etoy.........