Rachida Dati, Marine Le Pen et Nicolas Sarkozy payent-ils pour la fin d’une époque?
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Résident de la République
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La chute de Rachida Dati mais aussi celle annoncée de Marine Le Pen, l’infamie très mal vécue de Nicolas Sarkozy, et François Fillon avant lui, toutes ont coexisté avec un écho majeur donné à des affaires judiciaires. Et si les faits reprochés ou les parcours politiques peuvent être extrêmement variables, la révolte des accusés et l’implacabilité des conséquences qu’ils doivent supporter ont peut-être bien quelque chose de commun.
Sur la voie qui devait mener Rachida Dati à la mairie de Paris, celle qui est, par ailleurs, avocate a été mise en examen pour corruption passive à la suite de l’encaissement de prestations de conseil pour Renault-Nissan alors qu’elle était députée européenne, ce qui pourrait masquer une activité de lobbying interdite. L’ancienne ministre sera jugée en septembre dans cette affaire, ce qui aurait fait désordre si elle avait été élue maire de Paris. Rachida Dati a, par ailleurs, été mise en cause dans plusieurs autres enquêtes journalistiques ou déontologiques sur des affaires de lobbying au Parlement européen, notamment pour des intérêts gaziers.
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