Dissuasion nucléaire : l’étrange modération des oppositions

Emmanuel Macron jouait gros, ce lundi, depuis la base de l’île longue, à Brest. Six ans après sa dernière prise de parole sur le sujet, il a prononcé un discours sur la nouvelle doctrine nucléaire.

Un discours que les oppositions attendaient le couteau entre les dents. « La dissuasion nucléaire ne se divise pas […]. Elle doit rester une prérogative strictement nationale », mettait en garde, dans Le Journal du dimanche, Bruno Retailleau, à l’évidence soucieux de revêtir des habits de présidentiable. Vingt-quatre heures plus tard, il était obligé de changer de ton sur X : « La dissuasion nucléaire française ne se divise pas. À cet égard, le président de la République nous a rassurés sur l’essentiel ».

La dissuasion nucléaire française ne se divise pas. À cet égard, le Président de la République nous a rassuré sur l’essentiel : maintien d’une prérogative souveraine intacte, autonomie totale de la décision et de la chaîne de commandement, aucun partage de la définition de nos…— Bruno Retailleau (@BrunoRetailleau) March 2, 2026

La dissuasion nucléaire française ne se divise pas. À cet égard, le Président de la République nous a rassuré sur l’essentiel : maintien d’une prérogative........

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