Mollo sur les mollahs |
En France, dès qu’un dictateur disparaît, on ne sait jamais s’il faut ouvrir une bouteille… ou un code de procédure pénale. Chez certains tenants de la vertu militante, quand un tyran tombe, la première question n’est pas : « Combien de morts ? » C’est : « Est-ce que la procédure a été respectée ? L’accompagnement psychologique a-t-il été assuré ? »
Un tyran peut avoir dirigé un régime théocratique pendant quarante ans, fait pendre des opposants, emprisonné des femmes pour une mèche de cheveux… mais attention : la procédure. La secrétaire nationale des Écologistes, Marine Tondelier, a ainsi expliqué qu’elle aurait « préféré qu’Ali Khamenei soit jugé plutôt que tué ».
Effectivement. On a manqué de pédagogie. On aurait dû lui envoyer un mail : « Cher Ali, merci de sortir les mains en l’air, on va discuter calmement ». Avec........