Mamdani & Cie : l’islamisme soft à la conquête de Washington |
Il s’appelle Abdul El-Sayed, un médecin de 38 ans devenu politicien. Il vient de remporter la primaire démocrate pour l’élection sénatoriale dans le Michigan, au terme d’une campagne que son équipe présente comme « la primaire sénatoriale la plus chère de l’histoire américaine ». On se réveille sur cette info en France. L’Amérique, celle qui a connu le maccarthysme immunitaire contre le communisme, le 11 septembre, l’Obamacare et l’hypernationalisme, s’islamiserait-elle ? Oui, un peu mais pas autant que le laisse croire l’effet de loupe médiatique. Contagion après Mamdani ou effet de longue durée ? L’Amérique sera-t-elle un jour un empire islamiste ?
Peut-être que oui : le mamdanisme, nom que lègue ce maire new-yorkais au nouveau profil des candidats musulmans à l’assaut des pouvoirs aux États-Unis, se confirme encore avec ce cas du Michigan. Sur les réseaux, El-Sayed est déjà surnommé le « Michigan Mamdani », en référence à la figure du socialisme islamo-progressiste : même recette, même lexique, même posture « morale ». Le maire new-yorkais, figure de la « diversité » militante, applaudit, pendant que les conservateurs voient se multiplier les « mini-Mamdani ».
Les enfants de Mamdani
Le nouvel élu se montre jeune, barbu mais « soft », et il tient les........