Richard, on peut chialer, mais... |
J’ai entamé ma récente série de textes pour contribuer à la relance du Québec en disant que le chialage contribuait à entretenir une atmosphère défaitiste et déprimante.
Richard Martineau m’a gentiment répondu qu’il avait l’intention de continuer à chialer, que trop de gens ont intérêt à ce que rien ne change au Québec, et que, de toute façon, nous ne sommes pas encore tombés assez bas pour réagir.
Je suis moins en désaccord avec Richard qu’on ne pourrait le croire.
Il est normal de chialer quand on ne parvient pas à obtenir un rendez-vous médical, quand une requête envoyée à l’hôpital par fax (en 2026 !) est égarée, ou quand des nids-de-poule transforment un déplacement à l’épicerie en........