Investir sans former serait une erreur coûteuse |
Alors que le gouvernement du Québec s’apprête à ouvrir une nouvelle phase de négociations pour le déploiement des services publics d’emploi, une question s’impose, voulons-nous reconduire des mécanismes pensés pour l’économie d’hier ou adapter notre action publique aux transformations profondes du marché du travail ?
La « nouvelle vision économique du Québec », fondée sur des investissements majeurs en énergie, en défense, en minéraux critiques et en technologies stratégiques est ambitieuse.
Mais elle restera incomplète si elle ne s’appuie pas explicitement sur une stratégie cohérente de développement des compétences des jeunes.
Ce défi s’inscrit dans un contexte économique particulièrement instable. La montée des tensions commerciales et des mesures protectionnistes alimente l’incertitude, freine l’investissement privé et ralentit la création d’emplois, surtout pour les nouveaux entrants sur le marché du travail.
À cela s’ajoute une transformation technologique majeure. L’intelligence........