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En table éditoriale avec Le Devoir, six jours avant les élections, Paul St-Pierre Plamondon avait expliqué que les travaux préparatoires au référendum, notamment la consultation préalable à la rédaction d’une constitution provisoire, commenceraient « assez rapidement » après une victoire du Parti québécois (PQ).
À ce moment-là, la formation d’un gouvernement majoritaire et la tenue d’un référendum dans l’année qui suivrait le départ de Donald Trump demeuraient des hypothèses très plausibles ; il fallait donc faire diligence.
Les résultats des élections de lundi ont totalement changé la donne. Dans son point de presse du lendemain, le nouveau premier ministre n’a pas fait mention de ces préparatifs. Le plan d’action qu’il a esquissé était celui d’un « bon gouvernement » qui aurait pu faire sien le slogan de campagne du Parti libéral du Québec (PLQ) : « Rassembler. Réparer. Bâtir. » Ce que traduisaient parfaitement le ton et le propos de M. St-Pierre Plamondon.
Les deux derniers gouvernements minoritaires au Québec ont eu une durée de vie inférieure aux 27 mois qui nous séparent d’un changement de locataire à la Maison-Blanche. Si celui-ci réussit à survivre un peu plus longtemps, ce sera vraisemblablement de peu.
Ce sont donc les prochaines élections qu’il convient maintenant de prévoir,........