Faut-il ressusciter le «partenariat»?

Choisir le moindre de deux maux n’est pas nécessairement une obligation. Il est parfois possible d’éviter l’un et l’autre, mais pas toujours.

Le cauchemar dans lequel Donald Trump a plongé le monde occidental, sinon la planète entière, sera peut-être passager. Quelqu’un de plus rationnel pourrait lui succéder, mais Mark Carney a probablement raison de dire qu’il s’agit d’une rupture plutôt que d’une transition.

Il se pourrait également qu’un Québec indépendant réussisse à tirer son épingle du jeu dans le monde qui en résultera, alors que sa minorisation progressive au sein de la fédération canadienne est une certitude dans tous les cas de figure.

Dans l’immédiat, il serait cependant absurde de nier que la folie trumpiste inquiète profondément les Québécois, comme des centaines de millions de personnes sur la planète, et on voit mal comme cela pourrait changer d’ici les élections d’octobre prochain.

On peut toujours prétendre, et certains le pensent peut-être sincèrement, que le Québec s’en tirerait mieux sans le Canada, mais il est loin d’être évident que la population est prête à prendre le risque.

Qui peut sérieusement penser qu’il saurait amadouer ce prédateur totalement dépourvu de morale, dont le cas semble s’aggraver chaque jour ? Sur la carte des Amériques qui apparaissait sur son........

© Le Devoir