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C’est pas juste de la télé

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09.03.2026

J’avais prévu consacrer une chronique à l’adaptation cinématographique de Wuthering Heights (Les hauts de Hurle-Vent), mais le film m’a tellement laissée sur ma faim que j’ai changé d’idée. J’ai eu la plate impression qu’on avait esthétisé certains pans de l’histoire, en s’inspirant peut-être de Pretty Little Things, mais sans l’originalité. Rien à voir avec la fièvre qui m’avait envahie à la lecture du chef-d’œuvre d’Emily Brontë. Gros bof, passez votre tour si vous hésitez.

J’ignore si c’est parce que je suis allée le voir en langue originale, anglaise, mais avant le début du film, les bandes-annonces et les pubs — majoritairement américaines — m’ont laissé une impression bizarre. Les pubs ne m’interpellaient pas et ne m’étaient pas destinées. Les œuvres dont on m’annonçait la parution ne parlaient pas de moi, de nous. Qui ciblait-on exactement ? Je ne sais pas trop. Ça ne semblait pas important. Je précise que j’étais dans un cinéma de la Rive-Sud montréalaise.

Peut-être que ce sont les deux séries télé dans lesquelles je suis plongée qui, par contraste, m’ont fait noter ce « détail ». Il y a du bon zapping à faire ces temps-ci sur le petit écran. D’abord, amateurs de séries policières nordiques, jetez un œil à Détective Surprenant, si ce n’est pas déjà fait. Parue à la fin janvier sur Illico , la deuxième saison s’intitule Le baron de l’archipel. On y retrouve avec plaisir Patrick Hivon dans le rôle de l’enquêteur classiquement taciturne et insomniaque, mais également sensible et intuitif. Une belle........

© Le Devoir