Christine Fréchette, la France et l’intelligence artificielle |
Louis Têtu estime que le Québec ne tire pas suffisamment profit de ses talents en IA, alors qu’il doit de toute urgence renforcer le contrôle de ses capacités numériques.
L’intelligence artificielle et la souveraineté numérique ont beaucoup retenu l’attention lors de la visite officielle de la première ministre du Québec plus tôt cette semaine en France.
Le fait que ces questions ont été l’objet de discussions au plus haut niveau est en soi une excellente nouvelle. Cela illustre le fait que Mme Fréchette comprend bien les enjeux liés aux bouleversements technologiques de notre époque.
Cependant, si la première ministre souhaite véritablement positionner le Québec à l’avant-garde de l’IA, il lui faudra aller bien au-delà de son objectif affiché de s’inspirer de la France pour l’implantation de projets pilotes afin d’intégrer l’IA dans la fonction publique.
Le Québec devra adopter des politiques audacieuses et pragmatiques pour accélérer l’adoption de l’IA à grande échelle avec pour but l’atteinte d’objectifs économiques et de productivité concrets.
L’intelligence artificielle est en voie de créer la plus grande fracture........