Tellement plus qu’une équipe de basketball |
Propulsé par la magicienne Caitlin Clark et la flamboyante Sophie Cunningham, le Fever de l’Indiana est devenu bien davantage qu’une équipe de basketball. Autour de l’équipe se cristallisent quelques-uns des grands débats qui traversent aujourd’hui les États-Unis.
Je n’avais jamais regardé un match de basketball au complet. Si vous m’aviez demandé, il y a quelques semaines, de nommer une seule joueuse de la WNBA, j’en aurais été incapable. Puis Instagram en a décidé autrement.
Sur mon fil Instagram est apparue Caitlin Clark, la joueuse étoile du Fever de l’Indiana, driblant d’une main à l’autre en faisant passer le ballon derrière son dos. Fascinant.
J’ai regardé un autre reel, puis un autre. L’algorithme a fait le reste et m’a rapidement fait découvrir Sophie Cunningham.
Au début, je l’ai surtout vue dans son rôle de garde du corps de Clark, souvent rudoyée par ses adversaires. Cunningham n’hésite pas à jouer des coudes pour défendre sa coéquipière. Puis j’ai découvert son fameux doigt pointé vers une adversaire. Pas un mot. Un doigt, un regard, et le message était passé. J’y ai vu une redoutable façon de répondre à la provocation tout en gardant son calme. Intrigant…
Qu’on partage ou non ses opinions, voilà la Miley Cyrus du basketball. La langue sortie, les danses, le côté festif et provocateur : elle reprend les codes de la culture populaire. Elle est aussi........