L’angle mort d’une ministre et nos poumons |
Il existe une façon de minimiser les risques d’incendies de forêts, qui ont un impact tellement négatif sur la qualité de l’air que nous respirons, explique Charles-Alexandre Vennat.
Avec chaque respiration qu’ils ont prise cet été, les Québécois se sont posé la même question : est-ce normal que notre air soit devenu irrespirable ? Est-ce normal que Montréal, Québec ou Gatineau rivalisent désormais avec New Delhi, l’une des capitales mondiales de la pollution ?
La réponse est claire : absolument pas.
Le 7 septembre marque la Journée internationale de l’air pur pour des ciels bleus, instituée par l’ONU en 2020 pour rappeler aux États leur responsabilité face à la pollution atmosphérique.
Cette année, bien malgré lui, le Québec s’est retrouvé au cœur de cette réalité inquiétante. Le moment est donc bien choisi pour réfléchir à la prévention des épisodes de smog.
Respirer un air sain est un droit fondamental. Pourtant, cet été, ce droit n’a tenu qu’à un changement de vent. Montréal s’est hissée à plusieurs reprises en tête du triste palmarès des villes les plus polluées du........